Difficile de parler de ce roman après avoir lu la chronique de Gromovar qui, même s’il ne dit pas tous ce qui peut-être dit, est super complète et très interessante. Je vais quand même essayer.
Black Leopard Red Wolf était annoncé par Marlon James comme un roman qui se voulait une « réponse » à des séries comme Game of Throne mais puisant ses racines en Afrique. A ce niveau là l’auteur jamaïcain a sans doute réussi son paris (et un nombre impressionnant de références et d’inspirations doivent m’échapper).
Le roman violent, parfois crus, et épique se déroule dans une Afrique aux racines historiques. Raconté à la première personne il s’agit de la confession, narré à un inquisiteur, par Traqueur, un mercenaire à l’odorat surdéveloppé lui permettant de traquer n’importe qui et au passé marqué par le sauvetage d’enfants différents et la « bénédiction » d’une tueuse de sorcières (le métal ne peut lui nuire).
Traqueur narre les péripéties d’un groupe disparat d’individus (un léopard change forme, une sorcière, un géant, une jeune fille, etc.) qui traque un enfant qui a été enlevé. Cette traque les mènera à traverser divers nations et affronter de nombreuses péripéties. La question de qui est l’enfant, quelles sont les implications politiques de sa disparition, qui le recherche et qui l’a enlevé sont centrales.
Mais les relations entre les membres du groupe qui le recherche sont cruciales aussi : amitiés, amoures, inimités, passés compliqués et chargés, trahisons sont autant d’éléments qui viennent enrichir le récit.
Au final Black Leopard Red Wolf est un roman de Fantasy violent, fantastique, riche et sans doute majeure. Une lecteur qui ne laissera pas indifférent et qui sortira en français en 2020 chez Albin Michel – Terres d’Amérique (un choix sans doute étrange pour un roman d’imaginaire).
Theory of bastards est un roman se passant quelques temps dans notre futur. Le monde a peu changé, un peu plus de problème lié aux changements climatiques et écologiques, un peu plus de technologie (l’assistance informatique est partout, même implanté sur l’être humain au lieu d’être dans nos téléphones portables), mais globalement le monde reste le même.
Second tome de la trilogie Daevabad, The kingdom of Copper, débute cinq ans après
Dernier tome d’une trilogie slave bien écrite et interessante (et dont
Second roman, un troisième serait prévu, de la série Akata qui suit les aventures de Sunny Nwazue une jeune albinos, née au Etats-Unis et vivant au Nigéria, qui se découvre être un « free agent », un membre de le société des Léopards, des magiciens, Akata Warrior fait suite à
Historien connu pour ses livres sur l’histoire des couleurs et des animaux, Michel Pastoureau donne à lire, avec Le loup – Une histoire culturelle, un ouvrage richement illustré qui présente succinctement l’évolution de la figue du loup en Occident de l’antiquité à nos jours.
Avec ce nouveau roman Léa Silhol agrandit sa trame en y ajoutant un « royaume » virtuel : Le GRID qui se déploie en plusieurs niveaux (de plus en plus abstrait) dans les profondeurs du web mondial. Des équipements sophistiqués permettent d’y accéder et des mercenaires du virtuel, les Gridrunners, vendent leurs services au plus offrants pour le profit et pour la gloire et la reconnaissance de leurs paires.
Troisième, et dernier tome, de la série des Chroniques de l’étrange, Les gardiens célestes conclut avec brio cette trilogie.
Publié en 2007 en Ukraine, en langue russe, Vita Nostra fait partie d’une tradition de roman, tel Harry Potter ou la série des Magiciens de Lev Grosman, en autre, mettant un scène un ado découvrant la magie au sein d’une école pour « élèves doués ».
Londres dans le futur proche. La société est gérée par un puissant système de surveillance et de IA, « The System », qui permet tout à la fois de fluidifier le trac, de savoir quel est votre musique préféré pour vous lever le matin, mais aussi où vous étiez hier soir à 22h00 et avec qui.