Quatrième roman se déroulant dans le même univers (avec Planetfall, After Atlas et Before Mars), et pouvant se lire de manière indépendante (bien pour Atlas Alone, je recommande fortement la lecture de After Atlas avant), Atlas Alone se déroule six mois après les événements qui termines After Altas. Si vous ne voulez pas vous spoielez ce dernier, contentez vous de savoir qu’il est excellent, que vous devriez de ce pas lire les quatre romans, en gardant en tête que chacun à une ambiance différente, et arrêtez ici la lecture de cette chronique.
Après avoir quitté la terre à bord d’un vaisseau-arche et d’avoir assister aux conflits nucléaires provoquer par les commanditaires du vaisseau, Carlos et son amie Dee s’adaptent avec difficulté à la vie dans un vaisseau. Suivant Dee, Atlas Alone débute par la vie quotidienne de cette dernière lors du long voyage sur les traces du Pathfinder. N’ayant pas de contacte avec les autres occupants du vaisseau en dehors du Cercle, un groupe de brillants individus qui ont été essentiel dans la construction du vaisseau, elle s’ennuie et lutte en même temps contre ses démons (la mort de ses parents et une vie de service forcé pour une grande corporation).
Lorsque, coup sur coup, on lui propose de travailler comme analyste pour la production de jeux en réalité virtuel, on l’invite sur un serveur de jeu où les capacités des avatars sont ceux du joueur, et on lui fait tester un nouveau jeu qui se termine par, chose normalement impossible, par la mort IRL d’un individu, Dee se retrouve au centre d’une intrigue qui la dépasse et pourrait changer le destin de la future colonie.
Difficile d’en dire plus sans dévoiler une intrigue passionante. Emme Newman sait comme personne développer des personnages aux névroses marquées auxquels le lecteur s’attache tout en produisant des intrigues prenantes. La série « Planetfall » devient, pour moi, au fil des publications une série majeure.
The Municipalists est un sympathique roman se déroulant dans un futur proche et qui suit un agent d’une agence de planification urbaine américaine et une IA (qui peut projeter son image et sa voix grace à un pins porté par l’agent) devant lutter contre des agents rebels de l’organisation qui se sont lancés dans des opérations terroristes.
Novella (court roman) de Ellen Klages, Passing Strange propose une plongée dans le San Francisco des années 1940. Le court roman débute de nos jours alors qu’une vielle femme met en ordre ses affaires sentant la mort arrivé. Elle vend notamment une vielle illustration de pulp, par une autrice maintenant très bien cotée, gardée cachés durant des décennies….
Troisième tome et dernier (?) de ce qui devait être une duologie Luna Moon Rising débute peu de temps après la fin du
2041, l’état géo-politique de la planète n’a que peut changer par rapport à aujourd’hui, la technologie a un peu évolué (Réalité virtuelle, voitures autonomes, IA non sentientes, ordinateurs quantiques), le monde a su faire face aux conséquences dramatiques du changement climatique (des iles et côtes ont été inondés, des événements extrêmes plus fréquents, etc.), mais un nouveau danger menace la Terre : le champ magnétique qui protège la Terre des radiations cosmiques faiblit peu à peu et les scientifiques ne savent pas quand (ou si) il reprendra du poil de la bête.
Premier tome d’une nouvelle série de Fantasy, La lyre et le glaive, (trilogie si j’ai bien compris), Le diseur de mots de Christian Léourier construit un monde de Fantasy sympathique peuplés d’humains (et de presque humains) et dont la stabilité est assuré par l’axe divin, la personification des divinités sur le monde.
Situé dans la même région (imaginaire), Painted Hills, près de Santo del Vado Viejo, que le roman
Difficile de parler de ce roman après avoir lu
Theory of bastards est un roman se passant quelques temps dans notre futur. Le monde a peu changé, un peu plus de problème lié aux changements climatiques et écologiques, un peu plus de technologie (l’assistance informatique est partout, même implanté sur l’être humain au lieu d’être dans nos téléphones portables), mais globalement le monde reste le même.
Second tome de la trilogie Daevabad, The kingdom of Copper, débute cinq ans après