Perdido Street Station

Premier livre de China Miéville et gros choc. Je savais déjà que ce livre bénéficiait de critiques excellentes et qu’il avait reçu de nombreux prix, ce à quoi je ne m’attendais pas c’est qu’il soit si bon.

Perdido Street Station narre l’histoire d’Isaac, un scientifique humain aux théories radicales à qui un Garuda (des hommes ailés à tête de rapace) ayant perdu ses ailes demande de l’aider à pouvoir voler à nouveau. De là les recherches d’Isaac vont involontairement libéré sur la cité de New Crobuzon des prédateurs si dangereux que même le gouvernement se retrouve sans ressources pour y faire face.

Ce résumé ne rend pas justice à l’écriture agréable de Miéville, ni surtout au monde étonnant qu’il met en scène : la ville de New Crobuzon est une métropole du début du XXe siècle ou la magie (conçue comme sciences) côtoie des sciences plus traditionnelles. Dans ces rues se croisent des races non-humaines ayant peu à voir avec les canons de la fantasy traditionnelle. Cette Weird Fantasy (puisque c’est le nom du courant auquel Miéville “appartient) porte bien son nom. Cette fantasy doit autant au Steampunk, à la SF qu’au écrits horrifiques de Lovercraft. C’est tout simplement brillant.

Et en me relisant, je réalise que j’ai oublié de parler du vrai héros de ce récit : la ville de New Crobuzon. Cette dernière transparait à chaque page et ce sont ces nombreuses déscriptions qui font sans doute de Perdido Street Station un roman étonnant, brillant et vraiment à part.

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