The Magician’s Land

Troisième, et dernier tome, de la série des magiciens de Lev Grossman (après The Magicians et The Magician King), The Magician’s Land est un roman sur l’entrée dans l’âge adulte, ou plutôt ce qui se passe lorsqu’on y arrive.
Si le second tome m’avait laissé un sentiment mitigé, le dernier tome me réconcilie avec la série et me donne envie de la voir à la fois comme une critique adulte des romans de Fantasy et d’Urban Fantasy et une métaphore de la sortie de l’enfance/adolescence (premier tome), de l’entrée dans la vie adulte (le second) et de l’entrée de plein pied dans celle-ci (ce tome).
Quentin a été chassé du monde magique de Fillory. Revenu dans notre monde, il décide de se prendre en main et trouve, tous d’abord, une place d’enseignant junior à Brakebills Preparatory College of Magic, avant de devoir reconsidérer, une fois de plus, son choix de carrière et se faire engagé par un oiseau qui parle afin de retrouver une étrange mallette. Accompagné en cela par Plum, une jeune magicienne également virée de Brakebills et qui est également liée à Fillory. En parallèle, sur Fillory, la fin du monde est prophétiser et les rois et reines de ce monde se lance dans un quête désespérée pour sauver leur monde.
Difficile d’en dire d’avantage sans révéler toute l’intrigue, mais j’ai beaucoup aimé ce roman qui conclut de manière très intéressante la trilogie de Lev Grossman.

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