Troisième tome de la série uchronique de Mary Robinette Kowal débutée avec The calculating stars, The relentelss moon se déroule en parallèle à The fated sky, le second tome.
Se déroulant dans une chronologie alternative où un météore a frappé la Terre, aux USA, en 1952, cette série suit le développement d’un programme spatial international ambitieux ayant pour but la survie de l’espèce humaine dans l’espace; les changements climatiques déclenchés par le météore allant, à terme, rendre la Terre impropre à la vie.
Se déroulant durant les années 60, et alors qu’une première mission humaine est en route vers mars, The relentless moon se concentre sur la base lunaire Arthemis, première colonie extra-terrestre humaine. Nicole Wargin, ancienne pilote durant la guerre, la cinquantaine est non seulement mariée au gouverneur du Kansas, et futur candidat à la présidence, mais est aussi une des premières astronautes. Alors qu’elle prépare une mission de « routine » en direction de la Lune elle se voit chargée d’enquêter sur une éventuelle taupe du groupe « la Terre en premier » sur la Lune dont le but serait de saboter les effort d’explorations spatiales.
Le roman est donc assez rapidement une enquête en vase clos, dans un environnement super hostile. Mary Robinette Kowal propose ici un excellent roman aussi intéressant par son intrigue que par l’uchronie qu’elle propose où encore l’environnement extrême qui sert de toile de fond. Bref une vrai réussite que j’ai pris grand plaisir à lire.
A noter que chaque roman du cycle propose un point de vu légèrement différent tant au niveau intrigue que au niveau de l’environnement où cette dernière se déroule; je trouve cela rafraichissant.
Troisième tome de ce qui devait être une trilogie mais qui (c’est à la mode outre-Atlantique également) sera une série plus longe, Destroyer of Worlds de Larry Correia débute là où
Nora Seeds a 35 ans, elle vient de perdre son travail dans la boutique de musique de la petite ville britannique dans laquelle elle vit, son chat est mort, elle ne voit plus d’avenir à sa vie pleine de regrets : regret de ne pas avoir persévéré dans sa carrière de nageuse à l’adolescence, de ne pas avoir continuer à faire de la musique avec son frère, de ne pas avoir marier l’homme dont elle était amoureuse, etc. Nora veut mourir, elle se couche après avoir pris des médicament et « se réveille » dans une bibliothéque infinie où chaque livre est une vie possible qu’elle aurait pu vivre si elle avait fait d’autres choix.
Prix Arthur-C. Clarke 2020, The Old Drift est le premier romand de Namwali Serpell autrice zambienne vivant aux États-Unis.
Après près de 15 de « silence » littéraire, l’autrice Susanna Clarke revient avec un court roman (un peu moins de trois cents pages, son premier et unique roman en faisait près de mille), Piranesi, qui est brillant.
The doors of Eden est un court roman d’action où Tchaikovsky s’attaque au thème des mondes parallèles. Le lecteur est invité à suivre la trajectoire de plusieurs personnages qui finissent par se croiser : Lee et Mal deux jeunes anglaises partageant une passion pour la cryptozoologie et dont l’une a disparu dans un ailleurs étrange, la génie mathématique trans Kay Amal Khan, les agents du MI-5 Julian et Alison, le richissime entrepreneur Rove et son tueur Lucas.
Cette anthologie centré sur les dragons proposes une trentaine de textes (nouvelles et poèmes) traitant de ces créatures mythiques.
Premier tome d’une duologie, Vaisseau d’arcane, Les Hurleuses de Adrien Tomas est un roman d’aventure et de Fantasy-steampunk très agréable à lire.
Proposant une relecture des mythes arthuriens,
Un long voyage est un roman de low Fantasy qui est le récit de vie, écrit à la première personne, de Liesse, un insulaire qui a été élevé par la délégation impériale avant poste de la colonisation de l’archipels dont il est originaire.