Vostok

Dernier roman en date de Laurent Kloetzer, Vostok débute comme un roman d’anticipation se passant à Valparaiso au Chili.
 
Suivant Leo, la sœur d’un chef de gang travaillant pour le Cartel (un groupe mafieux en guerre contre les Andins et leurs technologies avancées), Vostok commence par poser les différents personnages et le contexte avant de faire un saut de quelques années et de lancer pleinement son intrigue. Celle-ci est très maligne : un serveur sécurisé, un mot de passe à la fois complexe et simple qui nécessite de se rendre littéralement au bout du monde pour le découvrir : à Vostok, une ancienne base de recherche soviétique se trouvant en Antarctique, et où un des plus profond forage de glace au monde permet d’atteindre un lac souterrain vierge de tous contact avec le reste du globe depuis des millénaires.
 
Débute alors une mission éprouvante dans des conditions extrêmes (météorologiques et psychologiques). Evidement la mission, une fois à Vostok, va partir en sucette et les différents protagonistes vont devoir faire face aux secrets des uns et des autres, à la solitude et au froid dans un huis clos bien construit et jamais totalement étouffant.
 
Vostok est très très bien écrit et maitrisé avec une intrigue maligne et bien ficelée. Hélas l’utilisation d’un éléments quasi fantastique, le Ghost (une créature fantomatique qui accompagne deux des personnages) et dont la présence/existence  jamais expliquée permet, à plusieurs reprises, à l’intrigue de progresser sous la forme de “Deus Ex Machina” bien pratique m’ont régulièrement extrait de ma lecture. Cela est bien dommage car, je le redis, le roman est de grande qualité.

2 réponses sur “Vostok”

  1. Ah oui le fameux Ghost, moi j'ai pris assez vite la décision de ne pas essayer de comprendre xD. Mais sinon le roman est chouette (ça donne envie d'aller faire un tour là bas).

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