La Maison des derviches

Après un roman se déroulant au Brésil et traitant d’univers parallèles, un autre en Indes traitant d’IA, Ian McDonald propose, avec La Maison des derviches, un roman sur les nanotechnologies se déroulant à Istanbul.
Gagnant de plusieurs prix (dont celui du Planete-SF), La Maison des derviches est un roman bien écrit et agréable à lire. Il suit plusieurs personnage dans une Istanbul quelques années dans notre futur. Tous les personnages vivent, travaillent ou on un lien avec une ancienne maison de derviches transformées en groupement d’appartements.
Les différents personnages qui sont les points focaux des différents chapitre (un trader, un jeune garçon, un vieil informaticien, une vendeuse d’arts, une jeune diplômée en marketing, un jeune homme fuyant son passé) se croient dans divers intrigues qui, une fois le roman terminée, ont toutes un lien (plus ou moins grands) avec une menace terroriste. Le roman s’ouvre d’ailleurs par l’explosion d’une bombe dans un tramway de la ville.
La Maison des derviches est objectivement un roman bien écrit et agréable à lire ; malheureusement je trouve que les différentes intrigues des personnages principaux ne s’accordent entre elles que de manière très lâche. La menace représentée par les nanotechnologies, bien que présente, n’est elle aussi traitée que de manière très légère. Un roman bien écrit et maitrisé au final, mais qui manque d’une intrigue forte pour le porter.

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