Troisième tome de ce qui devait être une trilogie mais qui (c’est à la mode outre-Atlantique également) sera une série plus longe, Destroyer of Worlds de Larry Correia débute là où le tome 2 de se termine.
Ashok Vadal est maintenant général d’une rébellion. Alors qu’il se rend avec les soldats rebelles en direction d’un havre caché au cœur de la montagne, les juges de la capital décide l’extermination des sans-castes d’une région (comme teste pour un projet d’extermination plus grand). Ashok ne peut rester sans rien faire et le rébellion prend une tournure militaire.
En parallèle le lecteur est amené à suivre les trajectoires d’une historienne de la capital en possession d’un puissant artefact que le grand inquisiteur Ormand veut à tous prix et de Jakdish un guerrier de Vadal qui cherche pardon et gloire au près de son seigneur. La trajectoire de ses deux personnages va se croiser à Vadal…
Correia fait évoluer sa grande fresque de Fantasy, on sent la guerre qui se rapproche et les différents pions se mettre en place alors qu’en coulisse des forces anciennes semblent manipuler le tous. Comme pour les précédents Destroyer of Worlds est un roman haletant dont j’attend maintenant la suite avec impatience.
Nora Seeds a 35 ans, elle vient de perdre son travail dans la boutique de musique de la petite ville britannique dans laquelle elle vit, son chat est mort, elle ne voit plus d’avenir à sa vie pleine de regrets : regret de ne pas avoir persévéré dans sa carrière de nageuse à l’adolescence, de ne pas avoir continuer à faire de la musique avec son frère, de ne pas avoir marier l’homme dont elle était amoureuse, etc. Nora veut mourir, elle se couche après avoir pris des médicament et « se réveille » dans une bibliothéque infinie où chaque livre est une vie possible qu’elle aurait pu vivre si elle avait fait d’autres choix.
Prix Arthur-C. Clarke 2020, The Old Drift est le premier romand de Namwali Serpell autrice zambienne vivant aux États-Unis.
Après près de 15 de « silence » littéraire, l’autrice Susanna Clarke revient avec un court roman (un peu moins de trois cents pages, son premier et unique roman en faisait près de mille), Piranesi, qui est brillant.
The doors of Eden est un court roman d’action où Tchaikovsky s’attaque au thème des mondes parallèles. Le lecteur est invité à suivre la trajectoire de plusieurs personnages qui finissent par se croiser : Lee et Mal deux jeunes anglaises partageant une passion pour la cryptozoologie et dont l’une a disparu dans un ailleurs étrange, la génie mathématique trans Kay Amal Khan, les agents du MI-5 Julian et Alison, le richissime entrepreneur Rove et son tueur Lucas.
Cette anthologie centré sur les dragons proposes une trentaine de textes (nouvelles et poèmes) traitant de ces créatures mythiques.
Premier tome d’une duologie, Vaisseau d’arcane, Les Hurleuses de Adrien Tomas est un roman d’aventure et de Fantasy-steampunk très agréable à lire.
Proposant une relecture des mythes arthuriens,
Un long voyage est un roman de low Fantasy qui est le récit de vie, écrit à la première personne, de Liesse, un insulaire qui a été élevé par la délégation impériale avant poste de la colonisation de l’archipels dont il est originaire.
Premier recueil de nouvelles de Fabien Cerutti, Les secrets du premier coffre propose six textes se déroulant dans l’univers du Bâtard de Kosigan : trois nouvelles déjà publiées dans les anthologies des Imaginales mais revus/étendus par l’auteurs, deux nouvelles inédits et une pièce de théâtre (inédite également).