Sunfall

2041, l’état géo-politique de la planète n’a que peut changer par rapport à aujourd’hui, la technologie a un peu évolué (Réalité virtuelle, voitures autonomes, IA non sentientes, ordinateurs quantiques), le monde a su faire face aux conséquences dramatiques du changement climatique (des iles et côtes ont été inondés, des événements extrêmes plus fréquents, etc.), mais un nouveau danger menace la Terre : le champ magnétique qui protège la Terre des radiations cosmiques faiblit peu à peu et les scientifiques ne savent pas quand (ou si) il reprendra du poil de la bête.

Ceci est le contexte d’ouverture de Sunfall, un roman qui suit deux scientifiques et une hackeuses lancé dans une course contre la montre pour tenter de sauver le champ magnétique planétaire.

Le roman multiplie les points de vue afin de permettre aux lecteurs de rentrer dans le monde de 2041. Le premier tier est ainsi un ensemble de scénettes se déroulant aux quatre coins du globe donnant au lecteur les moyens d’appréhender l’état du monde, il sert aussi de présentation des trois plus importants protagonistes :  une jeune hackeuse iranienne qui, par défis, va découvrir une conspiration voulant cacher l’étendu de la faiblesse réelle du champ magnétique, un physicien américain en pleine dépression suite à un divorce et dont les travaux sur la matière noire ont ouvert un nouveau champ de recherche et une spécialiste du soleil anglaise qui va se retrouver dans la commission de l’ONU en charge du problème.

La solution proposée est de donner un “boost” au cœur de la planète en utilisant des faisceaux dirigés de matière noire. Problème il faut des installations conséquentes et complexe et un groupe terroriste nihiliste veut la fin de l’humanité.

Au niveau rythme le premier tier, celui d’exposition, du roman manque peut-être d’un peu de punch, la suite par contre se lit comme un thriller mâtiné de science-fiction pour faire du Sunfall un roman Solarpunk prenant.

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