Port d’âme

Situé dans le monde d’Évanégyre, mais se déroulant après les âges sombres, alors que les technologies magiques sont d’anciennes légendes et que l’Empire qui domina l’ensemble du monde n’est plus depuis longtemps, Port d’âme suit Rhuys ap Kaledán un jeune noble qui, après que sa maison ait été ruinée, a du servir durant huit ans dans la marine.
 
Enfin libre de sa servitude, il se retrouve dans la cité franche d’Aniagrad (une cité contrôlée par les Administrateurs, tournée vers le commerce et qui fonctionne avant tous par contrat) où il peut récupéré un peu d’argent sauvé par son père et se voit proposer, par un ami de son père, de rejoindre un cartel qui veut réinventer la technologie qui permet l’utilisation de la drascat pour faire de la magie.
 
Rhuys se retrouve rapidement pris dans un écheveaux complexe entre ses associés dans le cartel qui semblent lui cacher des choses, un administrateur retors qui l’oblige a espionner le cartel, le responsable de la chute de sa famille qui lui cherche des noises, et une vendeuse d’âme (une personne qui vend ses souvenirs et les émotions qui lui sont associées) dont il est tombé amoureux.
 
Port d’âme est un roman bien écrit et plaisant à lire. Les différentes intrigues du roman se croisent et se recroisent pour former une histoire palpitante. Ceux qui ont lu les autres écrits dans l’univers d’Évanégyre pourront trouvé plusieurs clin d’œil à d’autres histoires de l’auteur, mais sans que cela ne gêne nullement la lecture pour qui découvrirait cet univers par ce roman. Je n’ai que trois regrets : les deux premiers sur le roman lui même dont la fin est, je trouve, un peu vite expédié et montre des mystères (les administrateurs) qui ne sont que suggérés et pas révélés, le troisième est un pinaillage de fan qui aurait bien aimé en apprendre d’avantage sur l’Empire, détruit depuis longtemps à l’époque de Port d’âme.

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