Proposant deux intrigues a plusieurs centaine d’années d’écart : les carnets du bâtard de Kosigan, chef d’une compagnie de mercenaires, noble bourguignon en bisbille avec sa famille, dans un XIVe siècle qui ressemblerait à s’y m’éprendre au notre, s’il n’y avait des êtres et créatures féeriques et si la magie n’y était pas une réalité (le tous en voie de disparitions progressive grâce à la religion du Christ et à l’Inquisition; la correspondance et carnet de son dernier (?) descendant, orphelin, ancien criminel devenu professeur d’histoire, à la fin d’un XIXe siècle qui est, semble-t-il, le notre et où la magie n’est que fable.
Les carnets du bâtard propose une intrigue politique, avec pas mal d’action, où la troupe de mercenaire joue un jeu dangereux lors d’un tournoi en terre de Champagne qui doit culminer par l’annonce du mariage de la fille de la duchesse (une elfe) avec un prétendant soit du Royaume de France soit du Royaume de Bourgogne (le problème étant que ce dernier à disparu).
L’intrigue fin XIXè est de plus longue halène (et même le second tome n’en perce pas les mystères). En effet. le dernier descendant du Bâtard reçoit un coffrent en héritage de son ancêtre et va de découvertes en découvertes qui font trembler à la fois ce qu’il croit savoir de son histoire et l’Histoire elle même.
Très bien écrit, intéressant, le premier tome de la série du Bâtard de Kosigan m’a conquis !