The moons of Barsk

Se déroulant dans le même univers, et avec les mêmes personnages, que Barsk: The Elephants’ Graveyard, The moons of Barsk débute plusieurs années après le premier tome et propose une histoire qui n’est liée au premier tome que par le lieux et les protagonistes principaux.

N’ayant plus besoins de présenter son univers (une confédération spatiale composée des animaux améliorés par les hommes, qui eux ont disparu, une histoire centré sur la planète de Barsk où résident l’intégralité de la « race » des éléphants, et où certains individus ont des capacités pré-cognitives, et/ou peuvent appeler à eux des particules qui constitue l’essence d’un individu, pouvant ainsi, par exemple, parler aux morts), Shoen livre un roman à l’intrigue plus interessante et plus fouillée que le premier tome; à mon goût du moins.

Le lecteur retrouve Jorl, sénateur et puissant « speaker of the death » et Pizlo « l’aberration » devenu ado. Ils vont découvrir, par hasard, une conspiration, le Codex, dont l’objectif est la protection de l’ensemble de la race éléphant et qui travaille depuis des siècles au développement de technologies innovantes. Si les intérêts de Jorl et du Codex semblent alignés, la tradition de méfiance de l’organisation et les vues très libérales de Jorl vont provoquer une confrontation tendue.

Shoen fait grandir son univers en le complexifiant proposant un roman abouti qui m’a beaucoup plus. Vu la fin de celui-ci une suite semble inévitable.