The River of Silver de S. A. Chakraborty

The River of Silver est à la trilogie de Daevabad (dont The Empire of Gold est la conclusion) ce que sont les scènes coupées à un film. En effet ce ne sont ici pas tant des nouvelles que propose S. A. Chakraborty que des scènes écrites et imaginées pour donner du corps aux différents personnages de la trilogie mais qui ont été « coupées » ou qui n’étaient pas prévu d’être insérées dans les romans de la trilogie.

Le recueil forme ainsi un complément qui présente, sous forme chronologique, d’explorer des moments de la vie des protagonistes, avant, pendant et un tout petit peu après, les romans.

Le tout est agréable à lire et si ce retour à Daevabad  est sans doute à réserver à ceux qui ont lu les autres livres il est très plaisant.

The Empire of Gold de S. A. Chakraborty

Dernier tome de la trilogie débuté avec The city of brass et poursuivi avec The kingdom of copper, The empire of gold de S. A. Chakraborty débute immédiatement après la fin du tome précédent.

La cité de Daevabad est tombée au main de Banu Manizheh, une des dernières Nahid encore en vie. La magie a disparu car le seau de Salomon a quitté la cité. L’avenir s’annonce sombre pour beaucoup alors que débute un temps de conflits et d’incertitudes. Nahri et Ali ont été transporté au Caire où ils pensent leurs blessure et doivent décidés de la meilleure manière de tenter de reprendre le contrôle de « leur » cité.

S’en suit un roman qui fait une fois encore la part belle aux intrigues politiques mais aussi à l’action. Dans ce tome final alors que le futur de Daevabad va se décider des mystères et rancœurs anciennes vont être révélées.

The empire of gold termine en beauté une trilogie de Fantasy inspiré des mythes orientaux qui s’avère de très grand qualité.

The Kingdom of Copper

Second tome de la trilogie Daevabad, The kingdom of Copper, débute cinq ans après le premier tome. Les différents chapitres suivent, de manière alternée, trois personnages :

Nahri, la jeune Nahid mariée au fils ainé du roi de Daevabad (la cité des djinns dont ses ancêtres étaient les maîtres mais qui est maintenant sous le contrôle d’une autre tribu de djinns). Elle lutte pour pouvoir exister dans une cité où elle est à la foi vénérée pour son statut de guérisseuse et surveillé car appartenant à la lignée qui contrôlait à l’origine la cité.

Ali, le fils cadet du roi, exilé et en disgrace que les manigances de courts vont ramener à Daevabad. Jeune homme idéaliste il doit composer entre son statut princier, ses convictions et ses relations familiales. Il y a en plus cette affinité avec l’eau qu’il ne devrait pas avoir….

Darayavahoush, le guerrier protecteur des Nahids, tué et ramené à la vie afin de servir une nouvelle fois ses anciens maîtres qui dans l’ombre trame la reprise de Daevabad ….

The kingdom of Copper mélange actions et intrigues politiques dans une cité peuplée par des djinns créant une Fantasy bien écrite, interessante et originale. Vu la fin du roman je suis très impatient de découvrir le dernier volume.

The City of Brass

Premier tome d’une trilogie de Fantasy basée sur les mythes et légendes orientaux.
The City of Brass débute au Caire, au dix-huitième siècle, et s’attache au pas de Nahri, une jeune femme, qui n’a pas connu ses parents, capable de détecter les maladies et de comprendre / parler toute les langues qu’elle entend, mais qui vit au jour en le jour, mi-voleuse / mi- arnaqueuse. Lorsqu’elle invoque, sans le vouloir (après tous la magie cela n’existe pas) un djinn, elle se retrouve projeté dans un monde de légendes vivantes et au seins d’intrigues qui la dépasse. Débute un voyage qui la mènera dans la cité Daevabad à la recherche de son passé et dans un nid d’intrigues liées à l’histoire de la plus grande cité des djinns….
Parallèlement le lecteur suit les déboires du plus jeunes fils du roi de la cité qui navigue entre intrigues de palais et son penchant à vouloir aider les plus démunis (les habitants mi-humains mi-djinns de la cité) qui le pousse, en croyant bien faire, à fréquenter des groupes aux intentions troubles…
The City of Brass est bien écrit et propose une Fantasy arabisante plaisante et pleines d’intrigues, j’attend avec curiosité et envie la suite.