Julian

Julian, tel que traduit en français chez Lune d’Encre, ou Julian Comstock: A Story of 22ndCentury America de son titre anglais est un roman de Robert Charles Wilson se déroulant aux États-Unis à la fin du vingt-deuxième siècle.
La civilisation comme nous la connaissons aujourd’hui est connu comme l’âge efflorescent du pétrole. De manière générale, la technologie a régressé au niveau de celle du XIXe siècle, la présidence des États-Unis est proche du fonctionnement de la Rome Impériale, la société est stratifiée avec au sommet une aristocratie marchande puissante, la religion est très présente sous la forme du Dominion une organisation qui a un énorme pouvoir et qui a escamoté tous les témoins de l’histoire passée.
C’est dans ce contexte que Julian narre, par la voix d’Adam Hazzard la vie et les exploits de Julian Comstock, le neveu du président. Esprit libre aux idées dangereuses selon le Dominion et dont la vie est menacée par son propre oncle. Le roman narre comment Julian et Adam sont recrutés dans l’armée, sous une fausse identité, participent à des combats, deviennent des héros et comment, enfin, Julian devient le nouveau président avant de chuter.
Julian n’est vraiment un roman d’anticipation et de réflexion sur un futur possible, mais un roman d’aventure  avec des campagnes militaires et de l’action. Le roman contient quand même des réflexions sur un futur possible mais plus comme une toile de fond que comme un contenu central au roman.
La voix lisant le roman, l’ayant écouté comme roman audio, est plaisante et agréable. J’ai apprécié le roman qui est bien écrit et très très sympa. Je me pose juste la question de savoir si une lecture « classique » ne m’aurait pas donné l’impression de quelques longueurs. Il manque également peut-être une réflexion critique sur le devenir de nos sociétés, il s’agit en effet avant tous d’un roman d’aventure.
Lu dans le cadre du challenge fin du monde

Akata Witch

Akata Witch est un roman « young adult » de l’écrivaine américaine d’origine nigérienne Nnedi Okorafor. Il s’agit, résumé brièvement, d’un Harry Potter version africaine. C’est un peu réducteur de le présenter comme cela, mais en fin de compte c’est bien de cela qu’il s’agit. A la lecture j’ai eu l’impression de lire une réécriture poste-coloniale en Afrique d’Harry Potter.
Sunny est une américaine d’origine nigérienne âgée de douze ans. Ses parents sont revenus au Nigéria où elle vit aujourd’hui. Son statut d’entre « deux-monde » n’est pas seulement contenu dans ses origines mixtes mais sur sa peau aussi, en effet Sunny est albinos : noir mais blanche. En se faisant des amis dans son quartier elle va réalisé qu’elle n’est pas totalement normal mais qu’elle fait partie du « peuple léopard ». Sunny est en effet un agent libre (« free agent »), une magicienne née de parents non-magiciens. Initié, elle va découvrir ses pouvoirs et le monde des mages. Accessoirement elle et ses trois amis vont être essentiel dans la mise en échec d’un tueur en série particulièrement puissant.
Si l’histoire n’est pas original (et la lute final contre le tueur assez rapidement expédié), l’écriture est bonne et l’utilisation d’un imaginaire africain peu usité dans les productions de fantasy donne une tonalité bien particulière au récit. Au final, si Akata Witch n’est pas le chef d’œuvre dans la fantasy urbaine pour jeunes adultes, il s’agit d’un livre bien écrit, à l’imaginaire dépaysant et de bonne facture. Personnellement je serais lecteur d’une suite (ce que la fin peut, potentiellement, permettre) (et d’une traduction en français pour pouvoir l’offrir)…

The Magician King

The Magician King est la suite du roman The Magicians de Lev Grossman. Là où le premier tome proposait une relecture d’Harry Potter et de Narnia d’un point de vue adulte en confrontant ses protagonistes à un monde magique, avec une infinité de possibilités mais sans buts pour canaliser des personnes aux pouvoirs quasi-divins. En faisant, Lev Grossman proposait une critique des clichés de la Fantasy tel que les quêtes, les mondes magiques, etc.
En proposant une suite, Lev Grossman diminue son propos (si tel était bien son propos dès le début). En effet, The Magician King reprend l’histoire quelques années après la fin du premier tome. Les quatre amis magiciens sont maintenant rois et reines de Fillory. Leur seul problème c’est l’ennuie, surtout pour Quentin qui a toujours le sentiments qu’il lui manque quelque chose. Il débute alors, sur une impulsion, une nouvelle quête pour trouver les clefs d’or. La première qu’il trouve le ramène, bien contre son grès, sur Terre. Débute alors une recherche frénétique d’une manière de retourner à Fllory. Cette quête le fera découvrir un danger qui menace l’existence même de la magie et de Fillory. Cela le ménèra du statut de loser à celui de héros avec tous ce que cela comprend de perte.
Parallèlement à cela, la manière dont Julia, l’amie d’enfance de Quentin, a appris la magie en fréquentant l’underground des petits pratiquants. Cette quête est assez intéressante en montrant l’envers du décors.
J’ai des sentiments mitigé sur ce roman. D’un côté j’en ai apprécié la lecture et les lu avec avidité pour en connaitre la fin. D’un autre côté, j’ai le sentiment qu’en proposant une suite à The Magicians, Lev Grossman a transformé ce qui aurait pu être une critique des romans de Fantasy jeunesse en une série de Fantasy comme une autre. Alors oui, il s’agit toujours d’une histoire adulte avec une méta-lecture de ce qui fait un roman de Fantasy, mais dans les fait cela devient un cycle presque comme un autre.

Bad Mother

Bad Mother (sous titré : a chronicle of maternal crimes, monor calamities, and accasional moments of grace) est né des suites d’une chronique, parue aux États-Unis, dans laquelle Ayelet Waldman, mère de quatre enfants et épouse de l’écrivain américain Michael Chabon, expliquait que malgré tout l’amour qu’elle porte à ses enfants c’est de son maris dont elle est amoureuse. Elle expliquait qu’elle n’avait pas reporté l’amour qu’elle porte à son maris sur ses enfants et que, « Dieu l’en préserve », l’un d’eux devait mourir elle pourrait continu à aller de l’avant alors que si son maris devait périr elle en serait sans doute incapable. Cet article lui a valu d’être traitée de mauvaise mère par de nombreuses personnes sur le Web.
En réponse, elle a décidé d’écrire un ouvrage sur le fait d’être mère, d’être féministe et de faire des erreurs. En dix-huit textes elle propose plusieurs réflexions sur la maternité, le féminisme,, les relations avec ses enfants, sa mère et sa belle-mère, l’avortement (qu’elle a vécu), le bi-polarisme (dont elle souffre), l’éducation, l’école et les devoirs, etc. En quelques mots tous ce qui fait une mère et un parent.
Difficile de résumer l’ensemble des réflexions présentée dans cet essai, mais  Bad Mother est agréable à lire, drôle, triste (j’ai personnellement pleuré dans la partie sur l’avortement), intelligent. Certains espoirs et certaines difficultés et peurs de cette mère résonnent avec mes espoirs, difficultés et peurs de père. Si ce n’est le milieu dans lequel Ayelet Waldman évolue (elle est une avocate formée à Haward, son mari est un écrivain célèbre, etc.) qui fait que ses réflexions, bien que souvent de portée universelle, sont teintés par le milieu libérale et aisé dans lequel elle évolue.
Malgré cela, Bad Mother est une lecture passionnante qui m’a profondément touché et que je recommande à tout parent.

Chronique du Soupir

Cela fait déjà plusieurs années que Mathieu Gaborit n’avait rien publié de nouveau. Cet auteur a publié , entre autre,  plusieurs cycles de Fantasy qui proposait des mondes de type crépusculaire et qui développait un imaginaire poétique et légèrement baroque. La qualité de l’écriture n’était pas, par contre, l’intérêt principal des romans.
Chronique du Soupir reprend ainsi les principaux éléments des mondes de fantasy qu’affectionnent Gaborit, avec une écriture que je trouve plus aboutie : un monde avec  un twist particulier (ici une atmosphère dangereuse, les habitants de ce monde survivent grâce à une fée dans leur cœur qui, par relation symbiotique leur permet de vivre le long de « lignes » féeriques), une géographie magique (un monde basé sur les horizontales), des magies particulières et poétiques (ici des variations sur le souffle), des puissants qui se « jouent » des gens du peuples (ici les hautes fées garantes de la pérennité des lignes féeriques).
L’histoire de Chronique du Soupir se tisse autour de l’enlèvement par un nain d’une jeune fille proche d’une haute fée. La traque pour la retrouvé met en avant la famille du nain (et surtout sa mère, gérante d’une auberge, amante d’un elfe et ancienne garde du corps d’une haute fée), ainsi qu’un chasseur au service des hautes fées.
Le roman ne se concentre pas seulement sur la traque mais aussi sur le quotiden de la vie d’une auberge, proposant ainsi une présentation de ce monde très particulier.
J’ai beaucoup aimé ce roman, il propose une fantasy qui semble classique mais qui est emprunte de poésie et d’idées que je ne retrouve nul part ailleurs.

Ainsi naissent les fantômes

Ainsi naissent les fantômes est une « carte blanche » donnée à Mélanie Fazi pour réaliser un une publication sur un auteur de son choix. Elle a choisi Lisa De Tuttle; et à la lecture du recueil la parenté entre les textes de Fazi et de Tuttle est évidente.
Mais Ainsi naissent les fantômes est également un recueil qui prend aux tripes. Même si  je n’ai pas adoré les six nouvelles, elles restent avec moi même après la fin de ma lecture et j’ai eu plusieurs fois l’impression d’avoir déjà lu certaines de ces nouvelles (ce qui lors de mes lecture s est souvent bon signe).
Sans déflorer trop les nouvelles, car leurs chutes et aussi importantes que le corps des nouvelles. Les six textes parlent d’abus sexuelles, de famille et d’écriture (et de temps), de Barbe-Bleu, de language et du manque de celui-ci, de dragon, d’alchimie et d’amour.
Un magnifique recueil qui fait froid dans le dos, qui dérange mais qui qui marque également.

METAtropolis: Cascadia

Deuxième recueil de nouvelles se déroulant dans une version « possible » de notre futur, après METAtropolis, METAtropolis: Cascadia propose un mélange de nouvelles se déroulant immédiatement après certaines du premier recueil ou une quarantaine d’années après.
Si le premier volume était centrée sur l’évolution des villes, et notamment la « confédération » de cités connue sous le nom de Cascadia, ce deuxième recueil explore des thématiques plus champêtre ou périphériques. Si certaines nouvelles sont excellentes, je trouve que cela affaiblit un peu le recueil. Là où le premier tome explorait ce que pourrait être les villes du futur (et donc s’accompagnait d’une certaine réflexion sur l’avenir), ce deuxième recueil propose d’avantage des nouvelles racontant des histoires de se « déroulant dans cet avenir ». Il y a de bonnes nouvelles, mais la portée réflexive du recueil en est du coup largement amoindri.
 METAtropolis: Cascadia n’existe que sous la forme de livre audio. La narration des différentes nouvelles a été confié à certains acteurs ayant joué dans la série Star Trek.
The Bull Dancers de Jay Lake se déroule 40 ans après la destruction de la première cité de Casacadia (ce qui permit à ses habitants survivant de se disperser et des créer les différentes cités sœurs, ce que je ‘avais pas compris à la lecture de la première nouvelle du recueil précédant). Un agent de police de Cascadia spécialisée dans les cold cases est chargé d’ enquêter sur la mort de Tiger Tiger. Son enquête la mène sur les ruines de Cascadia à la rencontre de Bachar, le chef de la sécurité de la ville qui apparait dans In the Forests of the Night. Parallèlement un richissime homme d’affaire mourant utilise ses systèmes experts (des IA) afin de découvrir la vérité derrière le bombardement de la cité. Si cette nouvelle permet d’éclairer de nombreux points obscures de In the Forests of the Night, elle ne répond pas à toutes les questions et en est pour cela un peu frustrante. La qualité de la lecture audio aide également beaucoup à booster la qualité de la nouvelle.
Water to Wine de Mary Robinette Kowal est pour moi la meilleure nouvelle du recueil. Se déroulant dans un vignoble, elle met au prise la fille cadette du propriétaire avec les projets de renvoie à la nature (rewilding)d’une cité de leur terrain. Proposé comme une lutte pour la survie de l’exploitation, la nouvelle est intéressante et propose une vison de la campagne qui manquait dans le premier recueil.
Byways de Tobias S. Buckell met en scène le met personnage que la nouvelle Stochasti-city. Plusieurs années ont passé, et ce dernier travaille maintenant comme agent libre pour ce que l’on pourrait qualifier de « service secret » des cités. Envoyé dans une équipe de destruction de routes (une équipe chargée, avec des engins de destruction titanesques, de détruire les routes et banlieues pavillonnaires devenues inutilisées et abandonnées), il doit découvrir un agent infiltré dans le but est d’attaquer une central nucléaire voisine. Nouvelle sympathique, elle propose une, petite, réflexion sur les changements énergétiques nécessaire pour approvisionner les nouvelles sociétés de METAtropolis.
Confesor de Elizabeth Bear est une enquête se déroulant dans une forêt de montagne sur un trafic d’animaux génétiquement modifié. Elle se laisse écouter mais est largement dispensable.
Deodand de Karl Schroeder est doublement la pire nouvelle du récit. Se déroulant juste après sa nouvelle publié dans le premier recueil, elle met en scène le même personnage. Et c’est là le premier échec de la nouvelle. Le lecteur du recueil précédent ne lui avait pas donné d’accent, celui de cette nouvelle lui en donne un, slave, à couper au couteau. Mon immersion dans l’histoire a été quasi impossible pour cela. Le thème ensuite : l’émergence d’une sorte d’intelligence collective pour les animaux et les plantes propose peut-être des idées intéressantes mais à mon avis mal gérer et qui vont trop loin.
Finalement, a symmetry of serpents and doves, de Ken Scholes est une enquête, par une ex-militaire et un prêtre, dans les milieux religieux extrémistes. Le lecteur de la nouvelle en donne une interprétation magnifique (surtout des prêcheurs) qui permet une excellente immersion dans une histoire très sympa même si elle n’apporte pas vraiment une réflexion sur le monde des cités de demain.
Ce second recueil est ainsi au final plutôt une déception comparé à la qualité du premier volume, Je ne regrette néanmoins pas mon écoute mais réserverai son écoute à ceux qui ont vraiment adoré le premier.
Lu dans le cadre du challenge fin du monde

Embers of Atlantis

Embers of Atlantis est un roman se déroulant dans l’univers du jeu de rôle Fireborn; écrit par un vétérant des novélisations « rolistique », Tracy Hickman, le roman décrit une terre où la magie est revenue.

Débutant à Londres, le phénomène touche, au moment où le roman commence, la planète entirèe. Voyager est devenu quelque chose de risquer : des créatures sortis des contes de fée tentent régulièrement de détruire les avions, par exemple. Des loups garous et des vampires marchent parmis nous,  en France les morts rejouent encore et encore le débarquement, etc.

Ethan est un cameraman américain travaillant pour CNN. Envoyé pour un reportage, avec une jeune et inexpérimenté reporter, il va voir le cours de sa vie changer de manière radicale lorsqu’il est prit dans un conflit datant d’avant notre monde. Tentant de comprendre ce qui se passe, il découvrira qu’il est la réincarnation d’un dragon ayant traversé les âges en attendant le retour de la magie. Une course poursuite le mènera de Londres en France afin de libérer un de ses frères d’une souillure aussi anciene que le monde.

Si le roman est plaisant, il s’agit avant tous d’une novélisation d’un univers de jeu de rôle. Il représente une bonne distraction mais n’intéressera sans doute vraiment que ceux qui connaissent Fireborn, ou les amateurs d’urban fantasy de « gare ».

Pas lu pour cela, mais rentrant dans le cadre du challenge fin du monde.

The Magicians

The Magicians de Lev Grossman est une sorte de croisement adulte entre Harry Potter et Narnia. Il débute lorsque Quentin Coldwater, un brillant adolescent de Brooklyns, se retrouve transporter dans les locaux du collège Brakebills pour y passer une série de test plus étrange les un que les autres. A la fin de ceux-ci il est admis dans cette prestigieuse école américaine qui forme des magiciens. Il y suivra, durant cinq ans, une scolarité exigeante, et parfois dangereuse, qui fera de lui un magicien.
Une fois ses études terminées (en gros après la première moitié du roman), Quentin, et les amis qu’ils s’est fait durant ses études, entame une vie sans compas fait de fêtes, de bitures et d’oisiveté. Jusqu’au jours où s’offre à eu la possibilité de se rendre dans le monde qu’ils croyaient fictionnel de Fillory.
The Magicians est un roman adulte qui propose à la fois une relecture d’Harry Potter et de Narnia (dont le monde de Fillory est une décalque quasi parfaite) et une réflexion sur la jeunesse, le pouvoir et le sens de la vie. Le personnage principal, Quentin, est en effet un éternel insatisfait. Fan des romans de Christopher Plover (l’auteur de la série sur Fillory), il a l’impression, comme beaucoup de personnages de romans pour ado, de ne pas être à sa place et rêve de trouver son Fillory. Entrant dans une école de magie, il pense avoir trouver son monde de Fantasy pour déchanter rapidement. Même son voyage à Fillory, s’il lui permettra de murir ne lui amènera pas la paix et le bonheur recherché.
Le roman montre également, de manière assez maline je trouve, qu’un pouvoir quasi infini (la magie) sans buts ne mène à rien. En effet, que serait Harry Potter sans la menace de Voldemort et des ambitions sommes toutes conservatives et rognées (franchement avec des pouvoirs magiques votre rêve serait de travailler dans un ministère et fonder une petite famille ?).
Au final, The Magicians est un roman intéressant, que j’ai dévoré presque d’une traite, et qui propose une réflexion et une vision adulte sur les livres et rêves de l’enfance.

The Fuller Memorandum

Troisième volet des aventures de Bob Howard (et donc troisième tomes de la série The Laundry), The Fuller Memorandum reprend les éléments des premiers volumes en faisant évolué son monde (quelques années on passé depuis le tome précédent), ses personnages et l’apocalypse.
Ainsi donc Bob est maintenant marié à Mo et travaille toujours avec la double casquette de responsable réseau et d’agent de terrain en charge de la lutte surnaturelle. Il a même une nouvelle responsable administrative qui, pour une fois, est compétente et sympathique. Oui mais voila, Bob est envoyé pour un exorcisme de routine qui tourne mal : une morte innocente. Il se retrouve donc sur le coup d’une enquête disciplinaire.
Pour corser le tout sa femme envoyée à Amsterdam pour éliminer quelques religieux extrémistes ramène du travail à la maison (sous la forme d’un tueur possédé) et le chef de Bob, l’indéboulonnable Angleton, disparait avec un document sensible : le mermorandum Fuller. Ajoutez à cela des espions russes et l’approche de la fin du monde et vous obtenez un cocktail détonant. Débute alors pour Bob une enquête au sein même de la Laverie qui le mènera à découvrir de nouveaux secrets, à lever des traitres, à se frotter à un culte « millénariste » et à apprendre Le Secret sur son chef.
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce troisième tome. Même si voir à nouveau Bob se dépêtrer dans une enquête dont il ne comprend pas les tenants et aboutissants est parfois un peu agacent. Néanmoins, le monde bouge et les personnages évoluent. Et puis bon c’est foutrement drôle également.