Hild

Premier tome d’une futur trilogie, Hild décrit la première partie de la vie de sainte Hilda de Whitby qui a vécu au septième siècle et a été la témoin, et une des actrices, de la christianisation de l’Angleterre. Peu de choses sont connues de sa vie et Nicola Griffith a effectué un travail de reconstruction basé sur les connaissances que l’on a de l’époque.
Née d’une lignée royale, son père est empoisonné alors qu’elle est encore une enfant. Sa mère trace pour Hild une destinée hors du commun en tirant profit de ses grandes capacités d’observation et de déduction. Suite à un rêve « prophétique », Hild est la « lumière du monde », elle devient la prophétesse (« seer ») du roi anglais Edwin de Northumbria, son oncle.
Roman complet et complexe, Hild montre la manière dont l’Angleterre se christianise : les tensions entre traditions irlandaises et romaines, la conversion des élites, les changements dans le rôle des femmes. Le roman a un narrateur externe qui focalise son point du vue sur Hild, sur les épreuves qu’elle traverse, les conflits avec l’évêque envoyé depuis Rome, etc.
Le roman utilise une langue soutenue qui m’a demandé une ou deux heures d’écoutes du livre audio pour être vraiment à l’aise. La lectrice de ce dernier est d’ailleurs très agréable. En bref, Hild est un roman de très bonne qualité que je ne peux que conseiller.
Lu dans le cadre du challenge SFFF au féminin

http://ledragongalactique.blogspot.ch/2014/03/challenge-sfff-au-feminin.html?showComment=1394271167545#c7928591275848414423

Liavek

Liavek est le nom d’une cité de Fantasy (technologie dix-huitièmes siècle) créée dans les années 80 et qui est partagée par plusieurs auteurs. La cité a eu le droit à plusieurs anthologies. Il s’agit d’une cité-état et d’un port marchand avec quelques particularités propres à cet univers partagés. Les deux plus importantes de ces particularités sont l’égalité de fait entre hommes et femmes et le système de magie basée sur la chance que chacun « reçoit » le jours et l’heure de sa naissance. Cette chance peut-être placée dans un objet (devenant ainsi vulnérable et pouvant être détruite) afin d’être utilisable tous le temps pour faire de la magie.
Les nouvelles réunies de le recueil Liavek sont le fruit de la collaboration entre Steven Brust, Gregory Frost et Megan Lindholm (plus connus sous son pseudo de Robin Hobe). Parues initialement dans différents recueils et réunies pour la première fois dans leurs traductions françaises, elles forment un roman à facettes de Fantasy « classique », urbaine et intéressante.
Le lecteur suit ainsi la destinée du Comte Dashi, ancien magicien dont l’objet de chance a été détruit et âme damnée de ce qui serait l’équivalent à Liavek du Cardinal de Richelieu. Cette assassin et homme de main craint par toute la ville effectue les basses œuvres d’une des figures imminentes de la ville. Les nouvelles mettent également en scène Kaloo, une jeune orpheline élevée par une aubergiste au grand cœur et le marin qui l’a trouvée. Kaloo, dans les premières nouvelles, ne sait pas quel jours elle est née et donc le jour où elle peut faire appel à sa chance. Les destins de ses deux personnages vont entremêlement alors que Kaloo fait son adolescence et découvre qui elle est, d’où elle vient et ce qu’elle peut faire.
Liavek est un roman à facettes de très bonnes factures qui m’a beaucoup plus.
Lu dans le cadre du challenge SFFF au féminin

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Fiction 18

Dernier numéro parus de la revue Fiction, le numéro de printemps, le dix-huitième, annonce une mue du magasine. Celui-ci n’est plus uniquement sous le « patronage » des Moutons Électriques, mais également des éditions Menmos et Actu-SF. Les trois éditeurs, regroupés dans le collectif des Indés de l’Imaginaire, ont décidé de grouper leurs forces sur Fiction également. Le numéro passe donc en mode couleur, avec une belle maquette et est divisé en quatre parties.
Une première partie qui propose des interviews croisés. Ce numéro propose deux interviews croisés : Spinrad / Ayerdhal et Niogret / Jaworski. Les deux interviews sont très intéressantes.
Une seconde partie est composée d’article de fond et d’analyse.
« Des nouvelles du futur » de Nicolas Nova est une réflexion sur la reconnaissance faciale par les machines, les conséquences pour tout un chacun et sur ce qui se passe lorsque la machine n’arrive à reconnaitre un visage.
« De l’autre côté du miroir » de Catherine Dufour et Patrick Imbert est une sorte de nouvelle / réflexion sur le corps et ses changements au travers de textes et de photos. Personnellement j’ai trouvé cela vulgaire et de peu d’intérêt.
« Les mains dans le cambouis, la tête dans les étoiles » de Alex Nikolavitch est une discussion de la figure du mutant dans la littérature de science-fiction.
« Passerelles » de Julie Proust Tanguy présente plusieurs œuvres qui sont des labyrinthes littéraires. L’article est intéressant et m’a donnée envie de jeter un coup d’œil à certain des textes qui sont cités.
La troisième partie est un extrait du recueil de nouvelles Liavek. Je n’ai jamais été un grand fan des bonnes feuilles, et quand en plus elles sont tirées d’un ouvrage publié par un des éditeur du collectif « derrière » Fiction cela me donne le sentiment d’une publicité déguisée (même si Liavek est un très bon recueil de nouvelles).
La dernière partie est un ensemble de nouvelles francophones et traduites de l’anglais.
« Les Djinns funèbres » de Timothée Rey est un nouvelle qui suit un agent d’une puissante entreprise sur une planète où des entités appelées djinns peuvent prendre possession de humains, mais aussi des IA. Une nouvelle utilisant pas mal de jargon mais qui se laisse lire avec plaisir et qui, comme souvent avec Rey, m’a beaucoup plus.
« Trajectoire » de Ken Liu est une nouvelle sur les possiblités de l’imortalité et sur la préservation des corps par plastination. Une excelente nouvelle sur un thème qu j’apprécie beaucop.
« Quatre cents millions d’années de réflexion » de Steven Utley est une nouvelle sur les voyages dans le temps et la solitude de l’être humains dans un milieux qui n’est pas le sien. Une nouvelle bien écrite, au ton amère qui ne m’a pas totalement convaincu dans son ensemble.
« Gipsy Nuke » de Estelle Faye est une histoire post-apocalyptique se déroulant dans la région de Tchernobyle qui voit un gitan rongé par les radiations rencontré une femme génétiquement améliorée, qui ne ressent rien, et qui dirige une puissante mafia. Une des bonnes nouvelles du recueil.
« La rive d’en face » de Elizabeth Hand est une nouvelle fantastique sur un ancien danseur qui part se mettre « au vert » dans une camp de vacance fermé durant l’hiver. Étrangement, c’est la seule nouvelle du recueil qui ne vient pas avec une brève présentation; elle ne m’a pas plus et je l’ai même abandonnée avant sa conclusion.
« Pique-nique à Pentecôte » de Rand B. Lee décrit comment la seule survivante d’un vaisseau d’exploration se trouve modifiée, dans sa chaire et son âme, par des forces extraterrestres qui cherchent de nouvelles sensations. Une nouvelle bien écrit mais étrange.
 » L’éternité dure longtemps » de Sonia Quémener est une nouvelle de fantôme et de vie après la mort. Que se passe-t-il lorsqu’une physicienne meurt et rejoint la communauté des fantômes ? Une nouvelle amusante à lire.
« DynaCostume™ » de M. K. Hobson est une autre des excellentes nouvelles de ce numéro. Un ambitieu employé d’une grande multinationale est conseillée par son IA personnelle afin de saboter une présenation de son collègue afin de pouvoir monter dans les échelons. Mais que se passe-t-il quand une IA sait mieux que vous ce que vous voulez vraiment et ce qui est bon pour vous ?
 » Esprits tordus » de Albert E. Cowdrey est une nouvelle d’espionnage dans notre monde, et à notre époque, mais avec le twist de la réalité des pouvoirs para-psychique. Où que se passe-t-il lorsqu’un télépathe russe est protégé pas le FBI au États-Unis et qu’un maitre assassin est lancé à ses trousses ? Une autre très bonne nouvelle.
« Les véritables chroniques martiennes » de John Sladek est sans doute une nouvelle intéressante pour qui a lu Les Chroniques martiennes, comme cela n’est pas mon cas, je n’y ai vu qu’une nouvelle sur la difficulté des relations de voisinages….
Au final, ce Fiction nouvelle formule est un très bon mook pour ceux aiment les littératures de l’imaginaire. J’attends avec curiosité et intérêt le numéro suivant.

Rémiges de cendre / Tancho

Nouvelle écrite par un ami, Tancho est une histoire de science-fiction intimiste et poétique.
Atarashi Hiroshima est une planète qui à subit, il y a de cela quelques siècles, le feu nucléaire sur sa totalité lors d’un conflit galactique. Aujourd’hui impropre à la vie, elle est visitée par une prospectrice indépendante qui doit estimer l’intérêt de l’établissement d’une exploitation minière sur la planète. Lors de son évaluation, elle tombe sur une colonie de grues; chose improbable et normalement impossible sur une planète hautement radioactive.
La nouvelle d’une quarantaine de pages (écrit gros) met en avant la beauté dans les petites choses de la nature et la présence de l’incompréhensible dans nos vie.
Il est possible de l’acheter en version numérique dès le 20 mars  dans la collection e-courts de chez voyel sur toutes le bonnes librairies on-line.

Les Souffles ne laissent pas de traces

Les Souffles ne laissent pas de traces est un polar se déroulant à l’ère aurignacienne, il y a de cela 32’500 ans. Il s’agit d’une enquête du chamane par les plantes Collembole N’a-Qu’un-Œil qui se déroule lors d’un grand rassemblement des tribus, un jamboree, au cours duquel des hommes et des femmes disparaissent sans laisser de traces, emportés par les Souffles, les divinités des vents.
Ne croyant guère à l’explication mystique, Collembole N’a-Qu’un-Œil va mener l’enquête et, grâce à sa ténacité et son sens de la déduction, mettre un jour une conspiration impliquant des sociétés secrètes et des événements s’étant dérouler loin du lieu du jamboree il y a une grosse dizaine d’années.
Entre chaque chapitre de l’enquête,  Timothée Rey a intercalé un chapitre présentant des légendes « de l’époque » et/ou d’expressions et blagues typiques. Ces chapitres non centraux pour l’intrigue, sont néanmoins un vrai régal à lire.
Difficile d’en dire plus sans déflorer complétement l’histoire. Mais Les Souffles ne laissent pas de traces est un roman à l’écriture truculente et aux rebondissement fort sympathique. Basé sur une reconstruction libre et relativement crédible de l’époque, le roman est truffé de jeux de mots et de clin d’œil qui ne parleront qu’aux lecteurs contemporains. Pour ma part, une très bonne lecture; le roman étant sous titré « tome 1 », j’espère pouvoir lire un autre enquête de Collembole N’a-Qu’un-Œil prochainement.

The Shining Girls

The Shining Girls (Les Lumineuses dans son titre français) de Lauren Beukes est un roman, se déroulant à Chicago, qui met en scène un serial killer un peu particulier; en effet celui-ci a élu domicile dans une maison qui lui permet de voyager dans le temps, depuis ses années 20 natal jusqu’en 1993.
Harper Curtis, le tueur, chasse des femmes lumineuses à travers le temps afin de les éliminer et continuer à pouvoir utiliser la maison. Il les rencontre une fois, leurs donne un objet, puis, plusieurs années après pour elle, quelques jours-semaines pour lui, il les assassines, et leur prend un objet personnel qu’il réutilisera chez une autre. Le lecteur suit Harper dans ses voyages, ses meurtres, sa folie et son obsession de compléter les boucles temporelles qui parsèment sa vie.
Le lecteur suit aussi, au fil des chapitres, les points de vue de victimes de Harper. Et particulièrement le point de vue de Kirby Mazrachi, une jeune fille vivant en 1992-93 et qui a survécu à une attaque de Harper en 1989. Obsédée par ce drame, elle tente de comprendre et de retrouver le tueur.
Roman au point de vues multiples, The Shining Girls est à la fois un roman noir et un roman de voyage dans le temps. Bien écrit et passionnant, il se double, dans sa version audio, de nombreux lecteurs qui donne une tonalité différente selon le personnage dont le point de vu est utilisé. Ceci étant dit, je regrette deux choses : un manque d’explication sur les raisons des voyages dans le temps et de femmes lumineuses (il y en a une, mais je la trouve vite expédié et moyennement convaincante) et le caractère inexorable du récit (logique pour un récit de voyage dans le temps où une partie du récit est en fait déjà « écrit » de point de vue de certains personnages) qui pose en fait à la fois Harper, mais surtout Kirby en spectateurs qui ne font que suivre ce qui arrive sans pouvoir, pour Kirby, l’influencer. Je regrette également une fin abrupte qui aurait, à mon sens, mérité un épilogue.

The Telling

The Telling (Le Dit d’Aka en français) se déroule dans le cycle de l’Ekumen, un cycle de SF se déroulant sur de nombreux siècle où les humains forment une communauté galactique assez lâche et où le groupement de l’Ekumen envoi des représentants sur de nombreuses planète. Les romans du cycle ne font que partager un même univers et se lisent de manière totalement indépendant.
Dans The Telling, le lecteur suit Sutty une anthropologue terrienne de l’Ekumen en poste sur la planète Aka. Ce monde vit depuis deux générations une modernisation à marche forcée avec un gouvernement centrale qui fait table rase du passé en détruisant livres et artefacts, en plaçant les tenants de l’ancienne culture en camp idéologique et en regardant uniquement vers l’avenir. Il n’y a qu’une poignée de représentant de l’Ekumen et ceux-ci sont cantonnés, et surveillés, dans une seule ville.
C’est donc avec surprise que Sutty apprend que l’ambassadeur de l’Ekumen a obtenu l’autorisation de l’envoyer en mission d’observation sans restrictions dans une région campagnarde. Sutty va y découvrir les restes d’une culture orale et écrite riche qu’une poignée de sages tentent de sauver.
The Telling est un roman riche qui propose, à travers le prisme de la science-fiction, une critique de la révolution culturelle chinoise. Il propose également une réflexion sur les influences culturels, la religion et les fanatismes (Sutty a vécu une période de l’histoire terrienne ou une nation chrétienne a su imposer ses valeurs à une partie importante de la planète).  C’est une vrai réussite qui se double d’un vrai plaisir de lecture !
Je vous laisse avec une petite citation : 

« « Believe is the wound that knowledge heals« 

The Shambling Guide to New York City

J’avais envie de lire/écouter un petit roman simple et divertissant d’Urban Fantasy; ayant lu plusieurs avis positif de The Shambling Guide to New York City je me suis donc lancé dans l’écoute du premier tome d’une futur série.
L’intrigue de The Shambling Guide to New York City est assez simple : a New York, de nos jours, Zoe, éditrice de guide de voyage, cherche un nouveau job après avoir perdu le sien suite à une aventure avec son ancien patron qui était marié (mais cela il ne lui avait pas dis). Ayant des difficultés à trouver un job, elle fait le forcing pour être engagé par un nouvel éditeur malgré que ce dernier lui dise « qu’elle n’a pas le profil recherché ». Sans le savoir, elle vient d’être engagé pour édité un guide du New York à l’attention des Coteries, les habitants non-humains de notre monde.
Le roman suit ensuite à une progression classique : découverte du « monde caché », adaptation, prise de conscience d’un danger qui menace New York et qui est lié à Zoé, confrontation de la menace et « happy ending ». L’histoire, sympathique et légère, se laisse bien lire/écouté.
Que dire de plus, l’intrigue est sympathique, les créatures fantastiques classiques sans originalités particulières, il y a [sic] le traditionnel incube qui séduit l’héroïne avec une petite scène « hot » mais pas trop. C’est du vite lu et vite oublié.

All Rolled Up

All Rolled Up (ARU pour les intimes) est à la fois le nom d’une petite boite anglaise et le nom de leur produit : un sac de dés, mais pas que, pour roliste ou wargamer (mais qui peut sans aucun doute être utilisé pour d’autres activité). Le principe : un sac qui se roule sur lui même avec une poche fermée avec velcro pour y mettre des dés, une mini poche pouvant recevoire un carnet, des cartes, des fiches, etc. et quelques poches pour les crayons et stylos.
Il en existe plusieurs modèles qui différent entre eux par les motifs du tissus utilisés. Un petit modèle est en développement (le TARU pour Tiny ARU) et commence à être disponible sur certaines conventions au Royaumes Unis, avant d’être vendu en ligne. Pour les amteurs d’exclusivité, il est même possible de demander la conféction d’un ARU personalisé.
De manière général, le ARU est super sac de dés qui permet de transporter beaucoup de choses de manière compacte. La qualité du produit est excellente et la fermeture en velcro du sac à dés très solide; les risques de perte de dés sont quasi nuls. Si je devais emettre quand même une critique, elle serait sur la taille. Le ARU est gros et convient bien pour le MJ qui se déplace avec du matériel ou le joueur qui ne veut jamais être pris au dépourvu. Le TARU est petit, très (trop ?) petit : il conviendra plutôt à un joueur qui prend à ses parties un set dés et de quoi prendre des notes. La pochette central du TARU est par contre clairement trop petite et, de fait, peu utile (j’y met une gomme, là où j’aurais apprécié pouvoir y ranger une jeu de carte, mais la pochette n’est pas assez large). Il manque peut-être un MARU (pour Medium) à la ligne pour être complète.
Mais que ces reserves ne vous empêche pas d’acquierir un ARU, c’est un produit de qualité qui ravira tous roliste un tant soit peu fétichiste de ses dés (et quel roliste ne l’est pas 😉 ).
Voila mes deux miens à moi :
 

 En haut mon ARU, en bas mon TARU

Les même ouvert

Le TARU et son contenu

Le ARU et son contenu (il reste de la place dans la poche à dés).

Something More Than Night

Les anges sont une réalité. Mais loin d’être des créatures d’amours, se sont avant tous des créatures d’abstraction qui vivent dans la zone ou tout est possible. Lié par des règles que « la voix de Dieu », Metatron, fait respecté scrupuleusement, ils garantissent également la stabilité de ce que nous nommons Réalité.
Lorsque l’ange Gabriel est assassiné, chose normalement impossible car les anges sont immortelles et invisibles, l’un d’entre eux qui connait bien la Terre et ses habitants, Bayliss transforme une humaine en ange afin de garantir la stabilité du réel. Débute alors une histoire façon roman noir où le narrateur alterne le point de vue de Bayliss et du nouvelle ange qui doivent enquêter pour comprendre ce qui se trame.
Car, non content d’être secoué par un assassinat impossible, le Paradis recherche aussi les trompettes de Jéricho que gardaient Gabriel et qui ont la capacité de modifier jusqu’aux anges. Comprendre ce qui se passe au Paradis, le rôle joué par le mouvement des pénitents, des humains qui se modifie afin de ressembler à des anges, et la raison d’être d’un commerce d’indulgences dirigé par un prête américain sont les éléments importants qui permettra aux deux protagonistes de changer la face de la Réalité. Une enquête qui cache des complots et où les apparences sont trompeuses.
Histoire aux retournements interssants, Something More Than Night bénéfice d’un début intéressant et mystérieux, d’un milieux parfois un peu verbeux et long, et d’une fin très intéressante. L’ayant lu en roman audio, ma « lecture » a été facilité par le fait que je n’avais qu’à suivre la voix du lecteur. Je suis content de l’avoir lu, mais je me pose la question de savoir si l’envie ne m’aurait pas pris à plusieurs reprises de le laisser tomber si je l’avais lu de manière « traditionnelle ».